Le métier d’ambulancier est-il fait pour vous ? Si oui, comment y accèder ?

Le métier d’ambulancier est-il fait pour vous ? Si oui, comment y accèder ?

800 450 Alice Renucci

L’ambulancier véhicule des malades ou blessés à l’hôpital, lors de rendez-vous médicaux ou encore à leur domicile. Il a pour mission de veiller sur l’état de santé du transporté mais aussi sur son confort et les normes d’hygiène de la prise en charge.

Quelles compétences sous-tend le métier d’ambulancier ? 

Tout d’abord, être ambulancier requiert des qualités relationnelles. En effet, le professionnel assiste tous types de patients. De plus, certains sont véhiculés fréquemment. Dans cette mesure, le professionnel se doit d’instaurer une relation de confiance avec son patient.
Par ailleurs, la fonction d’ambulancier requiert une bonne gestion de la pression. Le professionnel est amené à gérer des situations d’urgences et de crises. Pour mener aux mieux ses tâches, le transporteur fait preuve de rigueur et de ponctualité. Il respecte un certain nombre de normes et de bonnes pratiques, tant au niveau de la conduite que dans la prise en charge du patient.
Enfin, être ambulancier nécessite une bonne condition physique. Le professionnel est amené à soutenir et mobiliser des personnes lors de leurs déplacements. 

Où travaille un ambulancier ?

L’ambulancier dispose de choix au niveau de la structure qu’il souhaite intégrer. Il travaille soit au sein d’une société privée, soit dans un structure publique (hôpital, SAMU). Pour ce qui est des horaires, il exercer de jour comme de nuit, la semaine comme le week-end.

Quelle formation faut-il suivre ?

Pour pouvoir exercer, il faut être titulaire du Diplôme d’Etat d’Ambulancier  (DEA), qui requiert une préparation et une inscription au sein d’une école. La formation s’étend sur environ 5 mois, à temps complet ou partiel. Elle comprend un stage obligatoire. Le coût de la formation varie entre 3 500 et 5 000 euros. Toutefois, des organismes publics, tels que Pôle Emploi ou la Mission Locale,  prennent en charge le financement.

Pour pouvoir intégrer le cursus, il faut :

  • Avoir minimum 18 ans ;
  • Être en possession du permis B depuis plus de 3 ans ou 2 ans dans le cadre d’une conduite accompagnée ;
  • Avoir ses vaccinations à jour ;
  • Obtenir une attestation préfectorale d’aptitude à la conduite d’ambulances après examen médical ;
  • Disposer d’une attestation de formation aux premiers secours (AFPS).

Le vieillissement de la population, l’importance des affections longue durée et la réorganisation de l’offre de soins accentuent les besoins en matière de transports sanitaires. Ainsi, le secteur ambulancier offre d’importantes opportunités de recrutement.

Crédit photo : https://www.emergency-live.com/fr/nouvelles/les-ambulanciers-veulent-plus-de-reconnaissance/

Un commentaire
  • Pour mon cas, j ai prefere travailler a la campagne car il faut une heure pour aller au CHU le plus proche et ca laisse le temps de discuter avec les clients. Autre difference entre la ville et la campagne : le cas d une consultation. Les ambulanciers qui sont proches vont laisser le patient et repartir pour d autres missions et parfois mettre pas mal de temps pour revenir chercher le client. Alors que ceux qui ont une heure de route vont attendre le patient, puisque ca ne vaut pas le coup de repartir, a la fois a cause du cout du carburant et du temps passe. Avec les restructurations des hopitaux, le personnel est de moins en moins a l ecoute avec les patients. J ai eu la chance de trouver des le premier contrat, une entreprise qui correspond vraiment a ma facon de travailler. Nous respectons nos clients car dans une petite ville, si nous ne faisons pas bien notre travail, la rumeur court vite deja entre clients mais aussi dans les oreilles des patrons. Dans une grande ville, il faut deja savoir quelle societe vous a transporte, ce qui n est pas toujours evident, et en plus, les informations ne remontent pas forcement jusqu aux patrons. L ambulancier est souvent une passerelle entre l hopital et le patient, ce qui peut nous mettre parfois dans des positions inconfortables. Avec les restructurations actuelles des hopitaux, le personnel est de moins en moins a l ecoute avec les patients mais aussi avec nous. Il est donc tres difficile pour nous, ambulanciers, transportant des clients qui ont des pathologies plus ou moins graves, d avoir les informations medicales de notre clientele pour permettre d avoir les gestes et la conduite les mieux adaptes.

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